Pour une alimentation responsable

La restauration cimagesollective est un formidable levier pour relocaliser les systèmes alimentaires de la production à la consommation, réorienter l’offre agricole vers des systèmes de production moins polluants, porter une démarche pédagogique auprès des convives en faisant évoluer leurs comportements alimentaires et offrir à tous l’accès à une alimentation saine et de qualité.

Lien FNH – Cantines responsables

Dépasser le green washing, oui mais comment?

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Le but aujourd’hui pour les entreprises doit être de retrouver la confiance du citoyen-consommateur lorsqu’elles communiquent sur les questions liées à l’environnement. Dans le cas contraire, si la méfiance persiste et s’accroit, les entreprises éviteront de communiquer sur ces sujets, auront moins intérêt à réellement progresser sur le plan environnemental et verront, à terme, les citoyens-consommateurs se détourner progressivement de leurs marques.

Un article du 10 mai 2016 : Actu environnement – le blog de l’expert

Le manager à l’écoute du sociologue

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Le premier principe d’efficacité d’une organisation est le principe de contingence : les organisations performantes sont celles dont les caractéristiques sont cohérentes avec les exigences de leur environnement. Un environnement simple et stable favorise une organisation relevant du modèle mécanique tandis qu’un environnement instable et complexe impliquera une organisation découlant du modèle organique.

La forte évolution de l’environnement des entreprises les entraîne vers la définition d’objectifs de plus en plus complexes. Les solutions organisationnelles que les entreprises ont dû mettre en place se basent sur l’autonomie et la coopération des salariés qui doivent faire face à la complexité croissante des situations. La contrepartie étant une distribution de pouvoir à ces acteur et par la même occasion une répartition beaucoup plus large de ce pouvoir au sein de l’entreprise. La sociologie des organisations pourra aider le manager à transformer ces relations de pouvoir en un levier d’action de l’amélioration de l’efficacité de son service. Il créera les conditions favorables à la négociation dans le management de ses collaborateurs ainsi que la conduite du changement organisationnel, et améliorera ses compétences en micromanagement, aussi important aujourd’hui que le macromanagement.

Petit tutoriel sur les labels responsables dans le monde du textile

Consommer de manière éthique est devenu une vraie préoccupation (et c’est une bonne nouvelle!)

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Armedangels.com

71% des français souhaiteraient ainsi être mieux informés des conditions de production des produits qu’ils achètent, notamment des vêtements et accessoires de mode. Pour autant, il n’est pas toujours simple de décoder les étiquettes et les labels. Dans son article, Guide des labels de la mode responsable, Consoglobe nous  donne des pistes pour y voir encore plus clair.

Et contrairement aux idées reçues, ça ne coûte pas forcément plus cher. Faire le choix d’un produit qui va durer au fil des lavages est un bon investissement.

Responsabilité sociale des entreprises et compétitivité

Une étude publiée début 2016 et qui permet de prendre du recul par rapport aux enjeux, contraintes et opportunités quant à la mise en place d’une démarche RSE au sein de l’entreprise.

L’écart de performance entre les entreprises qui introduisent des pratiques RSE et celles qui ne le font pas est en moyenne de 13 %.

Les entreprises mettant en place des leviers RSE cherchent à concilier management responsable (envers les clients et fournisseurs, envers les salariés), respect de l’environnement et exigence de compétitivité.

Les entreprises qui mettent en oeuvre un ensemble de pratiques de gestion des ressources humaines associées à des outils de gestion technologique et organisationnelle (certification sur la qualité, actions de formation, outils de travail collaboratifs, etc.) affichent une performance économique d’environ 20 % supérieure à celle des autres entreprises, soit un écart bien plus élevé que pour les autres dimensions RSE.

Pour les PME évoluant au niveau local, la RSE peut être un facteur d’attractivité des territoires sur lesquels elles sont implantées et faciliter le travail en réseau avec d’autres parties prenantes locales. On parle d' »écosystème fondé sur la gouvernance partenariat » qui contribue à créer de la valeur « territoriale » (économique, sociale et sociale).

Plusieurs facteurs peuvent faciliter ou au contraire freiner l’adoption de pratiques RSE dans les entreprises

La taille et le secteur d’activité sont des critères clés. Plus l’entreprise est grande, plus l’implantation des pratiques RSE est forte (en raison notamment des économies d’échelle sur les coûts d’introduction). Les pratiques RSE sont aussi plus diffusées dans certains secteurs comme l’industrie agroalimentaire, les biens intermédiaires et l’énergie

L’appartenance à un groupe ou à un réseau d’entreprises peut encourager la mise en place de dispositifs de RSE, car ceux-ci peuvent servir de liens de structuration entre les entreprises membres de ces groupes ou réseaux.

 

Le type de stratégie de marché choisi par l’entreprise peut aussi influencer l’adoption de la RSE comme élément de différenciation par rapport aux principaux concurrents.

La dimension internationale – y compris intra- européenne – du marché de l’entreprise. Le fait d’opérer sur un marché international peut influencer la probabilité de mettre en place des dispositifs RSE. Les entreprises qui sont sur des marchés en pleine croissance ou dont la part de marché s’accroît seront plus enclines à déployer des dispositifs RSE.

La réorganisation de l’entreprise, par « l’existence ou pas d’une restructuration financière » et par « la délocalisation d’une partie de l’activité de l’entreprise à l’étranger » est également considérée comme déterminant potentiel d’adoption de la RSE.

Les pratiques RSE sont complémentaires et interactives. Elle deviennent ainsi une composante du capital organisationnel des entreprises.

La RSE peut être une opportunité de repenser l’organisation de l’entreprise dans un écosystème économique et social élargi où les modes de « gouvernance partenariat » des relations interentreprises, grandes et petites sont également un atout….

Pour aller plus loin :

Etude/stratégie.gouv.fr